Relevés miniers : pas le droit à l'erreur

 
Quand on fait de la topographie sur l’un des plus grands gisements de nickel au monde, on connaît la valeur ajoutée des données collectées. Et quand on est topographes professionnels, comme AB concept, il y a des erreurs qu’on ne commet pas.

La première, c’est d’imaginer qu’il suffit de savoir piloter un drone pour savoir faire de la topographie de masse. Non ! Utiliser cette technologie sans une méthodologie en béton, c’est un peu comme pêcher le mahi mahi avec des aiguilles à tricoter. Étant les premiers à s’être formés et avoir proposé la topographie télépilotée en Nouvelle Calédonie, nous sommes bien placés pour l’affirmer. À quoi bon demander et payer la haute-précision si c’est pour se retrouver avec des imprécisions de volumes qui peuvent compromettre une prospection, ou engendrer des défauts d’exploitation ?

 

Deuxième erreur : sous-traiter l'analyse des données à l'autre bout du monde. Chez AB, on n'expose pas nos clients à ce risque sur la traçabilitié et la confidentialité d'informations économiques stratégiques. On travaille les relevés dans nos bureaux de Nouméa et pas ailleurs.

 

Troisième erreur : livrer les orthophotos et considérer que le boulot est terminé. Pas chez AB, qui conserve les levées quatre ans sur ses serveurs sécurisés, et les tient à disposition de ses clients. 

 

Non, vraiment, pour la topo, y’a pas photo, demandez aux pros !

 

Eau potable : comment améliorer les réseaux sans dégrader les finances communales ?

« Avec plus de 2000 points de prélèvements réalisés depuis 12 ans dans les trois provinces… L’eau du Caillou, on la connaît ! Et nous avons accompagné le Plan de sécurité sanitaire des eaux (PSSE) de plusieurs communes. Toutes ces expériences nous ont donné un « œil terrain » très sûr : on sait lire un réseau, on sait voir vite où est sa fragilité et où sont les priorités ».   Carole Soucaze, AB concept

 

Promenade Jules Renard :
 AB projette, Dumbéa agit.

« Pour cette mission, nous avons mis en œuvre notre expérience de concepteurs d’aménagement, avec notre manière de faire bien particulière. Nous sommes un bureau d’études, donc on fait des études. Mais on ne se contente pas d’apporter des réponses aux décideurs, on est là pour produire des solutions qui facilitent le passage à l’action. Dès l’Avant-projet sommaire, la Ville de Dumbéa avait en main des données de conception précise pour chiffrer et engager le projet. Cette approche a facilité l’élaboration d’un Avant-projet détaillé très opérationnel, presque un dossier d’exécution des entreprises ».     José Bouvier, AB concept

 

Une eau parfaite ? AB donne la recette.

« Concernant un sujet aussi sensible que la gestion de l’eau potable, notre accompagnement des communes ne consiste pas seulement à faire des prélévements et apporter des conseils. Pour pérenniser les bonnes pratiques à réduire la vulnérabilité des réseaux, il est capital de renforcer les compétences des agents municipaux sur le cycle de l’eau et le suivi de sa qualité. C’est dans cette vision d’ensemble, où le bureau d’études et le fontainier font leur métier en partageant une même base de connaissances, qu’on sécurise une eau de qualité dans la durée ».    Carole Soucaze, AB concept

 

Piscines hôtelières : AB veille au bain.

« Depuis 2012, la DASS accompagne les établissements hôteliers dans la mise en conformité de leurs bassins avec la réglementation sur l’eau, en s’efforçant d’établir un climat de confiance et d'échange. Chez AB Concept, on s'inscrit dans la continuité de cette démarche. Le mieux est d’éviter d’en arriver à la sanction administrative, parce qu’une piscine fermée à cause d’une eau non-conforme, cela a des conséquences sur l’image et l’activité de l’établissement. Voilà pourquoi nous proposons une approche pédagogique, avec des conseils techniques pour une bonne gestion de chaque bassin, et au besoin des mesures correctives pertinentes ». Carole Soucaze, AB concept

 
Relevés miniers : pas le droit à l'erreur - ABConcept La première, c’est d’imaginer qu’il suffit de savoir piloter un drone pour savoir faire de la topographie de masse. Non ! Utiliser cette technologie sans une méthodologie en béton, c’est un peu comme pêcher le mahi mahi avec des aiguilles à tricoter. Étant les premiers à s’être formés et avoir proposé la topographie télépilotée en Nouvelle Calédonie, nous sommes bien placés pour l’affirmer. À quoi bon demander et payer la haute-précision si c’est pour se retrouver avec des imprécisions de volumes qui peuvent compromettre une prospection, ou engendrer des défauts d’exploitation ?   Deuxième erreur : sous-traiter l'analyse des données à l'autre bout du monde. Chez AB, on n'expose pas nos clients à ce risque sur la traçabilitié et la confidentialité d'informations économiques stratégiques. On travaille les relevés dans nos bureaux de Nouméa et pas ailleurs.   Troisième erreur : livrer les orthophotos et considérer que le boulot est terminé. Pas chez AB, qui conserve les levées quatre ans sur ses serveurs sécurisés, et les tient à disposition de ses clients.    Non, vraiment, pour la topo, y’a pas photo, demandez aux pros ! http://www.abconcept.nc/